La Gruyère
Le canton ne se vit pas de la même manière à Estavayer, Romont, Bulle, Morat ou Tafers. C’est pourquoi le bilan régional distingue deux choses : ce que le groupe VERT·E·S et Allié·e·s a porté directement pour le territoire, et ce que les député·es venant de la région ont fait avancer pour l’ensemble de Fribourg.
Mobilité, terres agricoles, bois local et biodiversité : la Gruyère offre de nombreux exemples où une question parlementaire très concrète permet d’obtenir des engagements publics ou de maintenir un dossier sous pression.
La Tour-de-Trême–Broc : des engagements précis pour le vélo
- Une intervention co-portée par Bruno Clément a conduit le Conseil d’État à détailler ses projets : bande cyclable sur Pra-Riond, piste bidirectionnelle continue de 3,5 mètres prévue dans le PA4 et étude de liaisons autour de La Tour-de-Trême, Broc, Epagny, Pringy et Le Pâquier.
- Le programme cantonal 2026 maintient la liaison La Tour-de-Trême–Broc comme projet dédié à 100 % au vélo. Tout n’est pas encore construit : le bilan distingue donc clairement planification et réalisation.
Ne pas laisser la vallée de la Jogne avec une mobilité au rabais
- Le groupe a interpellé le canton sur les lacunes de desserte malgré l’arrivée du RER à Broc-Fabrique. L’amélioration de l’offre reste à poursuivre.
Préserver les ressources de la région
- Des questions ont porté sur le grignotage des terres agricoles, la prime au bois fribourgeois et la gestion des cendres des chauffages à distance au bois : développer la région sans épuiser ses ressources.
Les députés de la Gruyère au Grand Conseil
Nicolas Pasquier a notamment fait accepter la possibilité pour les communes de favoriser des jardins potagers près des logements collectifs et a fait avancer la signature électronique des permis de construire, pour simplifier les démarches. Bruno Clément, qui a siégé jusqu’en 2025, a suivi de près les liaisons cyclables, le grignotage des terres agricoles et l’utilisation du bois fribourgeois. Frédéric Bussard a ouvert de nouveaux dossiers sur un usage responsable de l’intelligence artificielle par l’État et sur le financement des projets de mobilité des agglomérations.